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Programme déconseillé au moins de 10 ans CRIMES - En Alsace - Lundi 3 décembre à 20.55

CRIMES - En Alsace - Lundi 3 décembre à 20.55

Retour dur 2 faits divers qui ont secoué l'Alsace

L’Araignée, violeur récidiviste

Le 17 janvier 2012, Stéphanie, une jeune femme de 22 ans se fait violer en pleine nuit dans un foyer de réinsertion de Mulhouse. Une fois son méfait commis, le criminel s’enfuit par la fenêtre. Alertés, les enquêteurs semblent reconnaitre le modus operandi de l’« Araignée ». Un certain Philippe, bientôt la cinquantaine, condamné à la perpétuité en 1990 mais qui est alors en liberté conditionnelle depuis quatre mois. 

À chaque fois, le violeur profite d’une fenêtre entrouverte ou d’un volet mal fermé pour s’introduire chez ses victimes, toujours sans effraction. Il les tire du lit, les menace avec un couteau ou une arme à feu, et les viole avant de s’échapper dans la nuit.

Alors Stéphanie a-t-elle vraiment été victime de l’« Araignée » ? Si c’est le cas, comment les expertises psychologiques de 2011 ont-elles pu conclure à son « absence de dangerosité » et donc à sa libération ? 

Le 3 avril 2014, Philippe est condamné à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté. 

L’impensable meurtre conjugal

 

Un matin de septembre 2013, à Illfurth, dans le sud de l’Alsace, Isabelle, 41 ans, est retrouvée inanimée dans son salon. Poignardée, elle gît dans une mare de sang. Son mari Éric, en état de choc, alerte les gendarmes. La maison est sens dessus dessous. Tout laisse croire à un cambriolage qui a mal tourné. 

 

Dans le quartier, c’est l’émoi. Mais qui a bien pu en vouloir à cette mère de famille appréciée de tous ? Pendant de longs mois, l’enquête piétine. C’est alors qu’en juin 2014, le mari d’Isabelle est soudainement mis en examen pour le meurtre de sa femme. Ce chauffagiste de 46 ans, coureur de jupons assumé, entretenait plusieurs relations extra conjugales. Voulait-il reconstruire sa vie avec l’une de ses maîtresses ? Isabelle était-elle devenue une épouse gênante ?

Le vendredi 29 juin 2018, à l’issu de son procès en appel devant la cour d’Assises du Bas-Rhin, Eric, qui ne passera jamais aux aveux, est condamné à 20 ans de prison. Il se pourvoit en cassation et continue aujourd’hui de clamer son innocence.